BUSINESS FOR GOOD POUR UN MANAGEMENT PLUS HUMAIN.

LES INCONTOURNABLES DE L'EMD

EMD INSIGHTS

Professeur d’anthropologie à l’EMD Management, Vincent Aubin explique pourquoi la formation des futurs managers doit s’appuyer sur une solide formation de la personne.

 

Pourquoi enseigner l’anthropologie dans une école de management ?

Toute forme de management est sous-tendue par une anthropologie. Certains dirigeants sont convaincus que l’être humain est fondamentalement égoïste, d’autres qu’il est paresseux et doit être mis sous pression pour être productif. Certains discours sur le leadership sous-entendent qu’il faut des leaders, parce que les gens sont des moutons…

Ces visions de l’homme méritent d’être soumises à la critique philosophique, comme le fait Socrate dans son dialogue avec Alcibiade. Comme Socrate, nous devons poser à chacun la question : « Qui es-tu vraiment ? », c’est-à-dire « Qu’est-ce pour toi d’être humain ? »

Quelle part cette matière tient-elle à l’EMD ?

Cette matière relève de ce que nous appelons les enseignements « structurants » qui, en volume, prennent autant de place que les enseignements professionnalisants qu’on trouve dans toutes les écoles de management. À côté de l’économie, la gestion, la comptabilité, il y a la culture générale, l’éthique, la logique, l’anthropologie…

Pour nous, le management n’est pas une pure technique. Il requiert les vertus de l’esprit et du caractère. Le rôle spécifique de l’anthropologie est d’ouvrir l’esprit à la richesse de la condition humaine. Pour permettre à chacun de voir ce qu’il ne voit pas encore, à cause des multiples filtres que la culture ambiante interpose entre lui et la réalité.

Les problèmes du management sont les problèmes de la condition humaine en général : la tension entre travail et vie privée, entre réussite et épanouissement, entre autorité et bienveillance, entre individualité et appartenance… Cela, tous les managers le savent ! Mais c’est trop souvent pour déplorer d’avoir à passer 80 % de leur précieux temps à « régler des problèmes humains ». Or, c’est évidemment le cœur de leur métier ! Aucun savoir spécialisé ne répond à ces questions. Elles sont l’objet de l’anthropologie philosophique.

Comment procédez-vous pour former les personnes ?

Un simple enseignement théorique ne rend pas quelqu’un meilleur. Il peut aider à réfléchir, à se poser les bonnes questions. Mais après ça, il faut former des caractères, au sens du mot grec ethos qui a donné « éthique ».

À l’EMD, la formation du caractère passe par le tutorat. Chaque étudiant a un tuteur, membre de l’école, qui l’accompagne dans ses études, mais est aussi à l’écoute de chacun.

Nos étudiants sont à un moment de leur vie souvent compliqué. Un aîné bienveillant peut faire la différence pour les aider à affronter ces défis.

Et l’école elle-même cultive une ambiance de bienveillance, de sourire, de service, qui illustre la conception de la vie que nous voulons partager avec nos étudiants. Rien n’est plus formateur qu’un milieu ambiant sain !

Famille Chrétienne | 27/01/2020 | Numéro 2194 | Par Bénédicte de Saint-Germain

Outre-Atlantique, la mode est à la création de nouveaux jobs pour susciter le changement dans l’entreprise. Que nous dit le Chief Philosophy Officer de l’époque ?

 

CHANGER LE LOGICIEL DE L’ENTREPRISE

Consommation désabusée, alerte écologique inédite, remise en cause d’une certaine culture du travail… Les entreprises peinent à convaincre les clients (de rester fidèles) et les talents (de les rejoindre).

Après la grande « fête » des Trente glorieuses, suivie d’un after musclé d’accélération technologique (qui est aussi une accélération sociale), le fameux « toujours plus » a la gueule de bois. Clients et employés (nous sommes les deux à la fois) partagent une même question : quelle est la finalité et sens de l’action de tout cela ?

  • 8 clients sur 10 pourraient voir les marques disparaitre dans une totale indifférence (étude Havas / Meaningful brands)
  • 60 % des français attendent que les entreprises jouent un rôle plus important dans la création d’un avenir meilleur (Observatoire des marques dans la cité)

Notre actualité montre le rejet d’une certaine forme d’économie où l’on ne comprend plus bien à quoi sert la création de valeur, à l’heure du yield management et de la communication twitteresque.

 

DOIT-ON ALORS TOUS BOSSER DANS UNE ONG ?

Non, bien sûr mais on (re)découvre que le sens fait vendre… Les buzzwords sont sur toutes les lèvres : raison d’être, RSE, transformation (toujours), impact positif, bienveillance, bien-être, bonheur… Toute entreprise est désormais priée (et c’est salutaire) de repenser son modèle, son système ou pattern. Nombreuses sont celles qui le font activement, et elles ont raison.

Oui, l’entreprise peut contribuer à l’amélioration durable de la société. A condition qu’elle soit pensée de façon authentique comme communauté humaine, d’intérêt et éthique.

C’est là qu’intervient notre Chief Philosophy Officer (ou pas).

 

LA RESPONSABILITÉ HUMAINE DES ENTREPRISES.

Si la RSE peut être globalement entendue comme l’impact de l’entreprise sur son environnement extérieur direct et indirect, le changement doit d’abord naître de l’intérieur, vécu par chacun. On peut parler ici de RHE, de Responsabilité Humaine des Entreprises.

Et il y a 3 façons d’agir sur les modèles (économique, social, opérationnel) de l’entreprise : les projets, les organigrammes, la culture.

Dans les organigrammes, on voit alors constamment apparaitre de nouvelles job desc : Chief – insérez ici Happiness, Customer Success, Innovation, Digital… – Officer.

Après tout, dans un monde qui change vite, c’est un fait : certains métiers que nous exerçons actuellement auront considérablement changé dans 20 ans. D’autres attendent d’être inventés.

Passons sur la novlangue et tenons pour sincère l’initiative. Ces titres parfois ronflants expriment au moins le besoin d’une nouvelle gouvernance et le souhait d’un capitalisme qui se raisonne (enfin).

Notre Chief Philosophy Officer serait alors chargé ici de la finalité (le travail, le vivre-ensemble, l’impact, ou le code moral). A chacun de juger, mais il y a deux idées derrière fortes :

  1. L’entreprise doit penser son futur bien au-delà de ce qu’elle produit ou délivre de valeur pour ses actionnaires.
  2. La démarche éthique (faire bien ce qui est bien) est stratégique.

 

ÊTRE LA MEILLEURE VERSION DE SOI-MÊME.

Parfois, il faut des catalyseurs, c’est entendu. Mais l’éthique, la philosophie (toute comme l’innovation) ne peuvent pas être l’apanage de certains. C’est l’affaire de tous, et tout changement global commence par un changement individuel.

On préfèrera donc une nouvelle génération de leaders, où chacun est responsable dans son métier, là où il est, de l’éthique, de ce qu’il fait, gère, et de l’impact qu’il génère. Des leaders conscients du monde et des personnes dont ils ont la responsabilité (clients inclus). Des managers ayant… fait leurs humanités en quelque sorte.

C’est ce saut de culture-là qui fera de l’entreprise la meilleure version d’elle-même, et une contribution utile à la société.

Un rêve ? Non, une urgence.

Monde des Grandes Ecoles et Universités | 27/01/2020 

Directeur de l’EMD Management, Xavier Palou explique que quiconque aspire à mener des Hommes devrait lire l’extraordinaire dialogue où Platon imagine la dernière rencontre entre Socrate et Alcibiade. 

Alcibiade était ce qu’on appelle un jeune homme prometteur : beau, intelligent et doté d’un charisme irrésistible, il nourrissait une haute ambition – exercer le pouvoir sur Athènes. Il avait tout pour y parvenir. Il y parvint. Et Athènes, à travers une série de catastrophes, entama son long déclin.

 

QUICONQUE ASPIRE À MENER LES HOMMES DEVRAIT LIRE L’EXTRAORDINAIRE DIALOGUE OÙ PLATON IMAGINE LA DERNIÈRE RENCONTRE ENTRE SOCRATE ET ALCIBIADE

Celui-ci s’apprête à monter à la tribune pour haranguer le peuple. Le sage le retient par la manche, l’interroge, le presse : non pour le dissuader de guigner le pouvoir, mais pour l’amener à comprendre ce dont il a vraiment besoin pour l’exercer. La réponse tient en un mot : l’excellence de l’âme, c’est-à-dire la vertu.

Ne nous y trompons pas : cette réponse était aussi surprenante, aussi dérangeante, aussi décalée il y a 24 siècles qu’aujourd’hui. Alcibiade, aussi bien, s’empressa d’oublier sa propre découverte. Pour son malheur, il est vrai, celui d’Athènes, et celui de la Grèce. C’est que, comme tous les ambitieux pressés, Alcibiade était un faux réaliste. Il confondait la réalité avec la surface des êtres, la réussite avec le succès immédiat, le leadership avec le pouvoir.

PEUT-ON PRÉTENDRE QU’UN GRAND PATRON D’AUJOURD’HUI EST CONFRONTÉ AUX MÊMES PROBLÈMES QUE CELUI QUI RÊVAIT DE PRENDRE LA TÊTE DE LA PLUS PUISSANTE DES CITÉS GRECQUES ?

De la réponse à cette question dépendent le sens et la place qu’on accordera à l’éthique dans la conduite des affaires.

La réponse négative semble avoir le bon sens pour elle. On invoquera l’incompatibilité entre la compétition économique et les « bons sentiments », la complexité inhérente à la prise de décision dans le monde actuel, la responsabilité du grand patron devant les actionnaires. Peu iront jusqu’à congédier cyniquement toute éthique. Mais beaucoup lui assigneront une place secondaire : pour un grand patron, l’éthique, ce sera Surtout un risque à gérer. Il ne peut se permettre d’écorner son image et celle de l’entreprise en se rendant coupable d’un délit financier, d’une manœuvre frauduleuse, d’un désastre écologique ou en percevant un salaire scandaleusement élevé. L’éthique est alors conçue comme marquant des limites à ne pas dépasser. À l’intérieur de ces limites, tout ce qui est économiquement raisonnable est ipso facto licite. Le suprême devoir du grand patron est alors de prendre les décisions économiquement les plus avisées, à l’intérieur des limites marquées par l’éthique.

L’autre solution est celle que retrouve quelqu’un comme James March, penseur iconoclaste du Leadership, disparu en 2018, quand il affirme que /es questions fondamentales du leadership ne sont propres à ce domaine : ce sont les problèmes fondamentaux de l’existence humaine. Dans cette perspective, c’est la rationalité économique qui apparaît comme une rationalité limitée. Elle ne prend en compte que certains paramètres, souvent aisément quantifiables.

Or le grand patron ne peut se contenter d’une rationalité limitée. Ses décisions affectent des personnes concrètes, dans un environnement mouvant où il doit pouvoir continuer d’agir, et elles contribuent peu ou prou à façonner un certain monde, plus ou moins désirable. Il doit donc mettre en œuvre une rationalité élargie. Cette rationalité élargie est la seule qui permette de décider au mieux dans un monde incertain. Or c’est exactement cela que les Anciens appelaient l’éthique : une rationalité élargie, embrassant tout ce qui est requis pour qu’une décision soit, en définitive et tout bien considéré, une bonne décision.

Lorsque Socrate interroge Alcibiade, il ne porte pas à sa considération des règles générales, ni de simples valeurs, ni quelques normes de compliance validées par un organisme compétent ! Il l’amène à élargir son champ de vision. Il le rend attentif à fous les aspects pertinents du contexte où il va devoir agir : les choses, les personnes, les possibles, les conséquences, le présent et l’avenir. Ce faisant, il œuvre à l’éducation éthique d’un chef. Il forme un caractère — en grec, son ethos, racine du mot éthique.

Aujourd’hui comme il y a 24 siècles, un décideur qui comprend où naissent les bonnes décisions peut faire sienne la découverte d’Alcibiade : l’exercice de la responsabilité ne demande pas seulement des compétences techniques et le respect de quelques normes générales. L’exercice de la responsabilité exige de cultiver l’excellence de l’âme.

 

Mondes des Grandes Ecoles et Universités | 25/01/2019 | Numéro 84 

À l’EMD on ne plaisante pas avec l’éthique et l’humain. L’école de management de Marseille a été créée par des chefs d’entreprise désireux de former une nouvelle génération de responsables pour faire évoluer le monde des affaires. Fondamentaux en sciences de gestion et management, large culture générale et approfondissement de la réflexion éthique forment le triptyque de l’EMD comme nous l’explique son directeur Xavier Palou.

 
L’EMD EST UNE JEUNE ÉCOLE NÉE EN 2007, QUELLE EST SON HISTOIRE ?

L’EMD est une association à but non lucratif créée par des chefs d’entreprises. Ils sont soudés par leur ambition d’agir contre les manquements éthiques dans le monde des affaires. Leur ambition était de former de futurs décideurs dans l’excellence, et surtout mus par une forte éthique, dotés des critères d’action et de décision pour penser librement. Ils ont consulté leurs écoles d’origine, et ont constaté qu’ils voulaient aller encore plus loin que ce qui y était proposé. La solution a donc été de créer une école répondant à l’ensemble de leurs critères et ambitions. En un an l’EMD était née ! Aujourd’hui, 176 patrons sont membres de l’association et soutiennent l’école, y donnant des cours pour certains.

« A certains égards, l’EMD est à mi-chemin entre un IEP et une école de management »

QUELLE ORIGINALITÉ DU CURSUS ?

Xavier Palou, directeur de l'EMD

Xavier Palou, directeur de l’EMD ©EMD

Son originalité est de mixer les disciplines et approches. A commencer par les fondamentaux de la gestion et du management, ossature de la professionnalisation de nos étudiants. Mais aussi, et c’est là que l’EMD se démarque, au travers d’un solide corpus de culture générale : en histoire de l’art, en culture musicale, avec des ateliers d’écriture, du théâtre mais aussi une ouverture à la géopolitique, à l’esthétique. A certains égards, l’EMD est à mi-chemin entre un IEP et une école de management. Pour vivre les changements rapides du monde, les anticiper, les appréhender, nous dotons nos étudiants de la capacité à apprendre et réapprendre. Ils développent une richesse intellectuelle, la faculté de jugement et d’action.

« L’EMD prépare de futurs responsables intégrant les dimensions éthiques et humaines dans leurs décisions »

 
ET POUR L’ÉTHIQUE ?

Nous offrons une formation très structurante en philosophie, en anthropologie. L’enjeu : développer sa conception de l’être humain en tant que futur manager. Nous les faisons aussi travailler la rhétorique, l’art de l’argumentation, du raisonnement. Nous développons des cas sur des thématiques de déontologie en entreprise. Nos étudiants se questionnent en tant que futurs décideurs sur des problématiques variées comme : qu’est-ce qu’un salaire juste, qu’est-ce qu’une publicité vraie, le manque de transparence financière ou commerciale, les produits toxiques, les discriminations, la déshumanisation du monde du travail, etc. L’EMD prépare de futurs responsables intégrant les dimensions éthiques et humaines dans leurs décisions. Notre philosophie : manager c’est servir. Nous préparons nos élèves à être efficients, à générer du profit en faisant le bien.

ÊTRE UNE ÉCOLE POST-BAC A AUSSI UN LIEN AVEC CETTE AMBITION ?

En effet, nous considérons qu’il faut 5 ans pour fonder un tel profil. Que les choses soient bien ancrées. Le cursus est très dense et complet. Nos élèves ont beaucoup d’heures de cours, 860 en 1ère année puis 700 par an. C’est presque comme s’ils suivaient un double cursus : en management et en culture générale et éthique. Nos diplômes sont inscrits au RNCP. Nous offrons une filière en alternance à partir de la 3ème année.

 
DES COÛTS ET DES AIDES

Frais de scolarité de la 1e à la 3e année : 6 200 €/an
4e année : 7 800 €
5e année : 8 600 €
Outre les bourses Crous, 36 % des élèves perçoivent des bourses allouées par les chefs d’entreprise membres de l’association
Près de 50 % d’étudiants en alternance
L’EMD offre des bourses de solidarité
Et 6 Fondation d’entreprises allouent des bourses au mérite, par exemple celle de la Caisse d’Epargne de Provence offre 50 000€/an

 
CE PROGRAMME TROUVE UN ÉCHO TRÈS POSITIF AUPRÈS DES JEUNES ?

Nous avons débuté avec 11 élèves il y a 11 ans. Ils sont 500 aujourd’hui et la croissance des effectifs s’établit à 15/20 % par an. Nous limiterons cette expansion à la capacité de nos bâtiments (1 000 élèves) mais surtout car notre modèle pédagogique est fondé sur un encadrement et un accompagnement personnalisés. Nous accueillons également des étudiants en admission parallèle en 4ème année. Nous n’avons pas d’actionnaires, pas de pression. Nous développons l’EMD à notre rythme et en privilégiant l’excellence et la qualité.

Deux jeunes diplômés de l’EMD, Maryam Karkach et Thibault Delamain témoignent de leur vision de l’entreprise et du recrutement : c’est à lire ici et ici

 
À QUEL TYPE DE PROFIL ET D’ATTENTES RÉPONDEZ-VOUS ?

Nos étudiants nous choisissent car ils partagent nos valeurs ou parce qu’ils veulent se former dans cet esprit, et sur les aspects d’éthique. Ils ont envie de travailler et de s’investir, car le cursus est dense. Nous leur demandons d’avoir un engagement social ou solidaire durant leurs études, un engagement évalué. Ainsi l’EMD a des accords avec les Restos du cœur, le don du sang, des associations de soutien scolaire à des enfants défavorisés.

« Le point commun de nos enseignants et vacataires est de vouloir changer le monde. Ils adhèrent à notre vision »

 
QUI SONT VOS ENSEIGNANTS ?

Nous avons aujourd’hui 9 professeurs permanents en éthique, anthropologie, RH, sciences économiques, finance… . Des vacataires praticiens partageant notre vision complètent ce panel et transmettent leur expertise et expérience avec nos élèves. C’est le cas du DRH de Colis Privé de la branche logistique Amazon, du directeur du développement social du groupe LVMH ou du responsable de cabinet RH de Hays. Des cadres des entreprises des patrons membres de notre association interviennent également dans nos classes. Leur point commun est de vouloir changer le monde, de changer les choses dans les entreprises.

Notre CA est composé de chefs d’entreprise qui nous remontent des éléments très précieux pour faire évoluer nos formations en réponse à leurs enjeux et besoins en compétences.

 
VOUS VENEZ DE MONTER UNE DEUXIÈME ÉCOLE, EMD ÉCOLE DU NUMÉRIQUE ?

En effet, des chefs d’entreprises (comme Digitik, Voyage Privé ou Allo Pneu) nous ont fait remonter une grande difficulté à recruter des développeurs. Nous avons lancé en septembre 2018 un cursus en 5 ans porteur des mêmes valeurs et donnant une large part à la culture générale et à l’éthique. L’algorithmie et la gestion des données posent notamment de nombreuses questions éthiques.

Monde des Grandes Ecoles et Universités / 14 décembre 2018 / Écrit par Ariane Despierres-Féry